La nuit du Renard, Mary Higgins Clarck

Publié le par Philo

Steve Peterson, new-yorkais de trente quatre ans et rédacteur du journal "L' Evènement" est veuf depuis deux ans. Sa femme, Nina a été étranglée dans leur salon.Depuis, il vit seul avec son fils Neil dans leur maison du Connecticut. Il y a six mois il a rencontré Sharon Martin, journaliste elle aussi, et il a recommencé à croire en l' avenir.
Thomas Robertson, dix-neuf ans a été jugé et condamné à la peine capitale pour l' assassinat de Nina, malgré qu' il n'ait cessé de clamer son innocence.En ce vendredi, sa demande de grâce vient d'être rejetée par le gouverneur. Il sera exécuté dans cinq jours.
19 heures 30, ce même vendredi. Steve Peterson se hâte de rentrer chez lui. La nourrice étant indisponible, Sharon a accepté de garder Neil . Steve compte profiter de cette soirée pour lui demander sa main.En arrivant dans sa rue, quelquechose lui semble étrange. Toutes les lumières de la maison sont éteintes. En pénétrant à l' intérieur, Sharon et Neil semblent s' être volatilisés. Il ne reste sur la table du salon qu' un bol de chocolat froid, un verre de sherry et le découpage que Neil était en train de faire.
Au même moment, dans les locaux du FBI, l' agent Hugh s'apprête à quitter son bureau lorsqu'il reçoit un appel. Le fils de Nina Peterson sur la mort de laquelle il a enquêté voici deux ans a disparu.
Il se rend aussitôt au domicile de Steve. Sa seule piste est une grosse voiture de couleur sombre que la voisine d' en face à vue sortir de l' allée des Peterson à l'heure présumée de la disparition. Quelques heures plus tard, leur parvient une curieuse demande de rançon. Le contenu du message semble remettre en question la culpabilité de Thomas Robertson.
S' engage alors pour Hugh et Steve une course contre la montre aussi haletante qu' effrayante. Arriveront-ils à sauver Neil et Sharon et à prouver l'innocence de Robertson alors que l' exécution va avoir lieu dans quelques heures ?



La puissance de l'écriture de Mary Higgins Clarck est que chaque page tournée apporte un nouvel élément qui fait monter l'angoisse. C' est encore plus vrai dans "La nuit du Renard". Jusqu'au bout, rien ne laisse présager de la fin (hormis le fait que, peut-être, comme dans chaque roman les choses se termineront bien). On ets tenu en haleine jusqu' aux dernières lignes.
Ce texte a bien mérité le prix du meilleur roman policier de l'année qui lui a été attibué.
A ne pas lire lorsque l'on  n' a que dix minutes de libres devant soi, c'est déjà assez dur de ne pas aller voir la fin...

En savoir plus sur l'auteur, ici.




Fiche :
Traduction : Anne Damour
Publié en 1977
Le livre de Poche (2007)
ISBN : 978-2-253-02548-1

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