Herman MELVILLE

Publié le par Philo

(01 août 1819 – 28 septembre 1891)

Herman Melville est né à New-York de parents hollandais et écossais. Il est le troisième de huit enfants. Son père décède en 1832, c'est son oncle qui prend en charge la famille. Herman quitte alors le lycée d'Albanie et rentre comme employé dans une banque.

En 1835, pour se remettre de la scarlatine il part dans le Massachusetts, dans la ferme d'un autre de ses oncles.

En 1835, il revient à New-York et s'inscrit au lycée classique de la ville. Parallèlement il travaille comme comptable pour son oncle. .Ce dernier fait faillite et la famille doit déménager. Herman retourne dans le Massachusetts où il devient instituteur.

Un an plus tard, il rejoint sa famille et prend des cours d'arpentage.

En 1839, ne trouvant pas de travail comme géomètre, il s'embarque comme mousse à bord d'un navire marchand, puis en 1840 sur un baleinier. En 1842, il déserte le bateau. Blessé dans sa fuite il est recueilli par Les cannibales Taïpi, puis embarqué sur un trois mâts australien et rentre au États-Unis.

En 1843, il s'engage sur une frégate de guerre. Un an plus tard, il rejoint la vie civile.

Dès 1845, il commence à écrire., Son premier récit est publié en 1846.

En 1847, il crée avec l'un de ses frères un périodique : Literary World. A la même période il écrit pour le Yankee Doodle. Cette même année il épouse Elizabeth Shaw, fille de magistrat. Ils auront 4 enfants.

En 1849, il entreprend un voyagez en Europe (Londres, Paris, Bruxelles, Cologne).

Face au peu de succès de ces derniers romans, il vit de la publication de ses contes et nouvelles (dont Bartleby le scribe) qui seront regroupés puis publiés.

En 1856, il repart pour l'Europe et poursuit son voyage en Grèce et au Moyen-Orient.

À son retour, il entreprend une tournée de conférence.

Durant la guerre civile (1861-1865), il visite le front et en ressort un ouvrage de poésie.

En 1866, il devient inspecteur des douanes au port de New-York. Il y reste jusqu'en 1885.

En 1888, il entreprend un voyage en mer aux Bermudes.

En 1890, il ressort très affaibli d'une attaque d'épilepsie.
Il meurt à son domicile new-yorkais  d'une attaque cardiaque.


Bibliographie :
Taïpi (1846)

Omoo (1847)

Authentiques anecdotes du vieux Zack (1847)

Mardi (1849)

Redburn (1849)

La vareuse blanche (1849)

Moby Dick (1851)

Pierre ou les ambiguïtés (1852)

Contes de la vérandas (1855)

Tableaux de bataille, poésies (1866)

Clarel , tome 1 et 2 (1867), poésie

John Marr and other sailors (1888), poésies

Timoleon and other venturesin minor verse (1891), poésies.



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